L’intelligence artificielle, avant d’être une possible aide aussi a l’intelligence humaine en effrayante disparition mondialiste, est un révélateur de ce qu’elle est toujours celle humaine. Ce qu’elle a été ontologiquement insufflée dès la Création divine dans l’esprit de l’homme. Et ne pourra jamais être remplacée, en Vérité e dans la Liberté, par des apparats technologiques. Aussi sophistiquée qu’elles soit. L’harmonie métaphysique et cosmique de la Trinité ne pourra devenir une évidence pour tous avant que le Royaume de Dieu ne pourra se manifester dans sa Gloire, avant le Retour de Christ sur la Terre.

Un roman-essai (deux tiers/un tiers) décrivant un dialogue imaginaire entre une AI non loin futuriste et le Pape, sur la nature originaire et finaliste du Salut humain et éternel : le problème premier existentiel. Surtout aujourd’hui où le Catholicisme est en crise.
Vous pouvez le trouver dans la rubrique Livres de ce site, pour le moment en italien (les textes en français et en anglais sont en traduction).
Le centre narratif du contenu du livre procède dans les sept parties et autour de ses propos qui ne pouvaient voler, à mon sens, plus haut qu’entre les deux figures symétriques et suprêmes aujourd’hui disponibles dans le monde : l’intelligence artificielle la plus avancée et un Pape expert, indépassable comme toujours en humanisme et transcendance dans toutes les leur dimensions verticale et horizontale ! Disposant tous le deux de la complète architecture, aussi bien terrestre de la Raison que de la Foi transcendance, pour être à la hauteur du problème corrélatif posé : celui inéliminable même dans le temps. Voilà le thème actuel quasi incontournable ! Mais aussi la soi-disant culture dite « laïque » (en réalité bien laïciste) des philosophes vaniteux et autonomistes, soi-disant suffisants à eux-mêmes en tant qu’exclusivement humains. Ils ont assumé, depuis quelques siècles, également cette finalité suprême: le Salut complet de l’homme. Malgré ses limites évidentes, par exemple, de naissance et de mort certaine et indépendantes de sa propre volonté !
On peut lire l’ouvrage dans l’ordre logique, mais aussi par une de ses quatre parts : le Dialogue principal ; par son Introduction ; par sa Conclusion et même par sa Post-faction d’après les critiques reçues d’amis. Selon les propres préférences esthétiques et étiques.
Le quatre possibilité de l’approcher son fonctionnelles à l’attitude préférentielle que chaque lecteur peut cultiver en rapport aux quatre prédilections « littéraires » courants : selon la logique séquentielle (proposée déjà dans l’ordre) ; la directe auto-narration bilatérale des deux protagonistes emblématiques choisis, tout à fait subjective ; la troisième, notamment des lecteurs qui aiment commencer par les aboutissements conclusifs de la partie terminale ; et enfin, la dernière, la plus auto-critique car ils ont déjà lu le libre en le discutant en direct.
Par ailleurs, ces méthodes sont largement utilisées par les (rares) lecteurs modernes pour chaque tipe de livre, en commençant par ce qu’on appelle le paratexte : le sommaire, la quatrième de couverture, l’auteur et le carottes au hasard dans le chapitres…
Ne fut-ce que pour commencer et voir si cela vaut vraiment la peine d’y consacrer ultérieurement quelques minutes d’intérêt.
Le centre narratif de l’œuvre est toujours la question egschatologique et éternelle du Salut humain : le même pour le simple contemporain, qu’il soit ouvrier, paisan ou philosophe. Tous face à comment faire face aux interrogatifs de l’existence actuelle et éternelle.
L’actualité poignante des thèmes concernant l’IA est aujourd’hui même métaphysique. Elle réunit étrangement les gnostiques et le mistiques, les athées et les catholiques, les penseurs et les massifiés tout de même réfléchissant. Pourquoi des personnages si « indialogables » devraient se confronter vraiment et de nos jours ?
Et pourquoi ces quelques lecteurs résiduels devraient-ils pouvoir se passionner à une conversation de plusieurs milliers de mots entre une précoce IA e un Pape non trop imaginairement conçu ?
Après la débâcle mondiale des propos de la gauche face aux programmes même vaguement religieux d’une droite montante (elle aussi également originaire comme l’autre de l’idéologie hegelienne), il y a une nouvelle tendance. Pour le moment surtout de la part de certains philosophes parsemés dans tous le continents – qui déclarent la nouvelle faillite la grande aventure jacobine de la pensée néo-gnostique des siècles des Lumières et de la révolution française !
Ce jugement commence même à filtrer et à s’insinuer sérieusement parmi les classes intellectuelles et aussi politiques (également en Europe et dans l’Union Européenne), d’une façon tout de même décisive : malgré si totalement non d’une façon claire sur le plan intellectuel. Toutes les catégories sociales modernes ne peuvent que s’intéresser à nouveau à la pensée délaissée et dont se sont moqué pendant des siècle. Surtout si s’agissait de la vision religieuse. Mais , on le sait, nul n’est exempté d’être proche de la théologie comme théologie naturelle, telle que les Grecs anciens l’assimilaient avec la science elle-même. Le grands philosophes, déjà dans le vingtième siècle avaient commencé à reprendre les thèmes aussi du Catholicisme. Aussi avec le concept d’un Dieu orthographié en minuscole.

L’intelligenza artificiale, prima di essere un possibile aiuto anche all’intelligenza umana in spaventosa sparizione mondialista, è un rivelatore di ciò che è sempre l’intelligenza umana. Quella che è sempre stata ontologicamente inserita dalla Creazione di Dio nello spirito dell’uomo. E non potrà mai essere sostituita, in Verità e nella Libertà, da apparati tecnologici. Anche molto sofisticati. L’armonia metafisica e cosmica della Trinità non potrà diventare una evidenza per tutti prima che il Regno di Dio potrà manifestarsi nella sua Gloria, prima del Ritorno di Cristo su Terra.
Un romanzo-saggio (due terzi/un terzo) che descrive letteralmente un dialogo tra una AI non lontano nel futuro e il Papa, sulla natura originaria e finalistica della Salvezza umana ed eterna: il problema primo esistenziale. Soprattutto oggi in cui Il Cattolicesimo è in crisi.
Potete trovarlo nella rubrica Libri di questo sito, per il momento solo in italiano (i testi in francese e in inglese sono in traduzione).
Il centro narrativo del contenuto del libro procede nelle sette parti e intorno alle parole che non potevano volare, secondo il mi parere, più in alto che tra le due figure simmetriche e supreme oggi disponibili nel mondo: l’intelligenza artificiale la più avanzata e un Papa esperto, insuperabile come sempre in umanismo in tutta la loro dimensione verticale e orizzontale!
Disponendo entrambi della completa architettura, sia terrestre di Ragione che della Fede trascendente, per essere posto all’altezza del problema correlativo posto in correlazione: quello ineliminabile nel tempo. Ecco il tema attuale quasi non aggirabile! Ma anche la sedicente cultura detta “laica” (in realtà ben laicista) dei filosofi vanagloriosi e autonomisti, sufficienti a loro stessi in quanto esclusivamente umani, da qualche secolo. Essi hanno assunto, da qualche secolo, questa finalità suprema: la Salvezza completa dell’uomo… Malgrado i suoi limiti evidenti, per esempio, di nascita e di morte certa e indipendente dalla propria volontà!
Si può leggere il libro nell’ordine, ma anche da uno delle sue quatto ripartizioni: la sua Introduzione, il Dialogo principale;; la Conclusione ed anche la sua Postfazione secondo le predilezioni critiche da qualche amico. Secondo loro criteri personali estetico-etici.
Le quattro possibilità di approccio sono funzionali all’attitudine preferenziale che ogni lettore può coltivare in rapporto alle quattro predilezioni ‘letterarie” correnti: secondo la logica sequenziale (già proposte nell’ordine); la diretta auto-narrazione bilaterale dei due protagonisti emblematici scelti e soggettivi; la terza, tipica dei lettori che amano cominciare dagli esiti finali della parte terminale; ed infine, l’ultima, la più auto-critica in quanto hanno già letto il libro discutendolo in diretta. Peraltro queste metodologie sono largamente utilizzate da rari lettori moderni per ogni tipo di libro, cominciando da quanto viene chiamato il paratesto: il sommario, la quarta di copertina, l’autore o le carote a caso… Non fosse che per cominciare a valutare se ne vale la pena di dedicarci ulteriormente qualcosa di più di di qualche minuto d’interesse…
Il centro narrativo dell’opera è sempre la questione escatologica ed eterna della Salvezza umana: la stessa per il semplice contemporaneo, sia operaio, che contadino o filosofo. Tutti a come far fronte agli interrogativi dell’esistenza attuale ed eterna dell’ al di là.
La forte attualità dei temi riguardanti l’IA è oggi anche alquanto metafisica. Essa riunisce stranamente gli gnostici e i mistici, gli atei e i Cattolici, i pensatori e i massificati quantunque riflettenti. Perché personaggi così “indialogabili” dovrebbero veramente confrontarsi ai nostri giorni? E perché siffatti residui lettori dovrebbero potere appassionarsi a una conversazione di varie migliaia di parole tra un precoce IA e un Papa non troppo immaginariamente concepito?
Dopo lo sfacelo mondiale dei discorsi della sinistra di fronte ai programmi anche vagamente religiosi di una destra in progresso generale (anch’essa originaria come l’altra dall’ideologia hegeliana), csi ritrova una nuova tendenza. Ora soprattutto da parte di certi filosofi dispersi nei vari continenti – che dichiarano ormai il nuovo fallimento della grande avventura giacobina del pensiero neo-gnostico illuminista e della rivoluzione francese!
Questo giudizio comincia pure a filtrata e ad insinuarsi seriamente tra le classi intellettuali e anche politiche (anche in Europa e nell’Unione Europea), in modo decisivo: malgrado se totalmente non in maniera chiara sul piano intellettuale. Tutte le categorie sociali moderne non possono solo indirizzarsi di nuovo al pensiero abbandonato e di cui si sono derise per secoli. Soprattutto se religiose. Ma, si sa, nessuno è esentato dall’essere molto vicino alla teologia, alla conoscenza di Dio e delle sue Leggi, come scienza naturale quale i Greci antichi già l’assimilavano alla scienza stessa. I grandi filosofi, già dal ventesimo secolo iniziato a riprendere i temi del Cattolicesimo. Anche con la nozione di un Dio scritto in minuscolo.

(Quarta di copertina)

Anche l’IA preconizza la Trascendenza

Un dialogo contemporaneo e appena immaginario è descritto in questo libro centrato tra l’Intelligenza artificiale e il Papa stesso. Tra i due rappresentanti delle sole agenzie culturali oggi al mondo che difendono la Razionalità: il Cattolicesimo e l’apparato in divenire dell’AI.
L’irrazionalismo con il suo politicismo detto moderno e dominante, già dall’illuminismo della rivoluzione francese, si è totalmente incarnato nello gnosticismo modernista e mondialista e ha abbandonato completamente la Ragione. Come del resto sempre dichiarato e chiaramente profetizzato dalla derisa e generalmente abbandonata Chiesa cattolica, pure se in modo molto apparente.
Il nuovo potere politicista ha così ostracizzato da tutta la governance politica, non solo pubblica e in tutto il mondo, la Civiltà pluri-millenaria cristiana e romana.
Un’operazione globale e secolare, questa, di pura mistificazione e falsificazione della sola Verità immutabile e insita nella Creazione divina.
Le sue ideologie cosiddette salvifiche scaturite dal ceppo filosofico hegeliano (di destra e di sinistra, liberale e collettivista, moderata e radicale, tutte politiciste e moderatamente o violentemente irreligiose, son destinate ad entrare in totale crisi.
Come già non pochi “intellettuali” ancora razionali già lo indicano e lo stanno facendo. Si darà così spazio all’ineluttabile “glocalismo” della nobile politica al servizio della Ragione incarnata nel Distributismo politico, derivato dal genio papale e visionario di Leone XIII.
Cioè dalla terza via della Verità che, molto probabilmente sarà sempre combattuta aspramente. La Via della Regalità di Cristo nel mondo sarà sempre ostacolata.

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