« Deep State » et « Deep Church » : il s’agit de deux expressions-clés de notre ère. Il faut bien les connaître, surtout de la part de nous les catholiques qui avons tendance, toujours hérétique, à en être dispensés, avec la très radicale et complexe idée spiritualiste de « connaissance », selon laquelle ils suffiraient celles de Dieu et de la Foi dans Son Église. « État profond » et « Église profonde » se disputent en effet depuis toujours le pouvoir entre monde factuel et celui spirituel : cette lutte, actuellement apparemment gagnante dan l’étatisme, c’est-à-dire appartenant à l’État gnostique et mondialiste dit « démocratique ».
La lutte pour le pouvoir sur le monde dépend des visions dominant qu’on a : celle gnostique (l’actuellement mondialiste) e celle catholique (l’éternelle pétrinienne) aujourd’hui perdant. Il existe un État et une correspondante Église, même catholique, dits profonds (deep) avec leur apparats qui depuis des siècles (!) se sont presque structurellement constitués et se diffusent